De pages en pages...   De livres en livres... D'écriture en écriture...  De jolis contes  en articles historiques..   Suivons cet écrivain et sa passion pour l'Histoire  à travers ce site...

 

salon du livre de Caumont mai 2012

Conférence sur la Nouvelle France juin 2009

Marie-Hélène Morot-Sir, née à Arles en Provence, dans une vieille famille arlésienne,  a toujours  écrit, mais  passionnée par l'Histoire, elle a réalisé un mémoire sur sa ville d'Arelate  depuis sa fondation par les Ligures il y a plus de 2500 ans, en passant par la colonisation romaine jusqu'à nos jours.. elle a adoré écrire des récits destinés  à  la jeunesse avec des  descriptions  précises de pays différents et exotiques. Mais  Marie-Hélène Morot-Sir, s'est principalement investie dans  l’Histoire de la Nouvelle France, pour laquelle de longues études approfondies ont duré plus de dix ans, avec plusieurs voyages septentrionaux, afin de retrouver sur place cet étonnant Passé, pour lequel elle s’est prise de passion et qu’elle tente à travers ses livres de faire partager.

Elle s'est plongée à nouveau durant plusieurs mois  dans l'étude des documents anciens du 17ème siècle afin de continuer son travail d'écriture. Après le tome III de "Au coeur de la Nouvelle France"  publié en août 2014,  concernant les Amérindiens, vient de paraître en janvier 2016 son dernier ouvrage sur la Nouvelle France "le Canada français  de A à Z,  au temps de la Nouvelle France".

 Elle s'est essayé à  l'écriture d'une  première pièce de théâtre  en 2012, avec pour thème les fouilles archéologiques romaines, dans les eaux du Rhône à Arles, et  principalement ce fameux buste de César retrouvé enfoui dans le limon du fleuve,  qui a été daté entre 49 et 46 avant Jésus Christ...

Encouragée par  le beau  succés de cette pièce Marie-Hélène Morot-Sir a écrit une seconde pièce de théâtre,  pour amener  les spectateurs  très loin des bords du Rhône d'Arles,  cette fois du côté de Terre-Neuve, lors d'une expédition scientifique.. Deux associations de théâtre l'ont déjà retenue pour l'apprendre et la mettre en scène pour leur spectacle.

Manifestation de soutien à nos amis québécois pour que vive la langue française de l'autre côté de l'Atlantique. Place de la mairie d'Uchaux avec Monsieur le Maire. septembre 2010

Inukshuk provençal !

 

Voici un Inukshuk construit par  Marie-Hélène Morot-Sir dans son jardin, fait avec  les pierres  sèches de ses terres de soleil et de collines de Provence.. sous le regard de ses chiens  étonnés...  ce qui a fait dire à ses amis canadiens et Québécois qu'elle allait attirer tous les blizzards de l'antarctique dans ses collines du sud de la France !!..

L'Inukshuk  En inuktituk, cela veut dire  à l'image de l'homme. L'inukshuk est  fabriqué de pierres placées de manière à ressembler à une silhouette humaine. Il y a des inukshuiit (inukshuk au pluriel) dans le Grand Nord canadien. Ils sont  construits par les peuples autochtones de ce territoire. Il sert tantôt de point de repère ou d'identification de cache à nourriture, tantôt d'aide pour la chasse au caribou. On peut retrouver, dans le Grand Nord, des inukshuiit vieux de plus de mille ans.

 Depuis quelques années, l'inukshuk est devenu un symbole. Il a été reproduit à maintes reprises, notamment sur le drapeau du Nunavut, sur un timbre de 0.47$ de Postes Canada. De plus, un inukshuk a été érigé dans le hall de l'ambassade canadienne à Washington et les soldats des Forces Armées en ont construit un en Afghanistan en mémoire des quatre soldats morts accidentellement.

Tant pour le Canada que le reste du monde, l'inukshuk est devenu un symbole de fraternité, d'entraide et de solidarité. Sur la scène internationale, le Canada est de plus en plus souvent représenté  par l'inukshuk, même si  la feuille d'érable reste bien entendu  le symbole primordial du drapeau canadien.

 

 

 

 

 

salon du livre de Paris mars 2012

Interview avec la journaliste du journal le Vaucluse à l'occasion de l'édition du livre les quatre cents ans du Québec mai 2008

Interview du journal le Vaucluse pour la sortie du tome II de Au cœur de la Nouvelle France avec Fanfan fleur de lys septembre 2011

Jean-Pierre Morot-Sir et Bounty dans les lavandes juillet 2011

UCHAUX : 2ème conférence au fil du Saint Laurent mai 2011

 Les deux Terre-Neuve Courde Marie-Hélène : Bounty du Clos des Abysses de Provence, et son fils Fanfan Fleur de Lys des Granges de Touzon

 

Le nom de ce site semble avoir  été curieusement choisi, cependant :

"Plume" :  représente à la fois  la passion de Marie-Hélène Morot-Sir pour  l'écriture , mais en même temps son grand  intérêt et  son amitié profonde  pour les Amérindiens,

"Cigale" :  est l'emblème chantant  de sa Provence !

 
 

Les sympathisants d'Uchaux se réunissent devant le drapeau du Québec

Notre ami Denis du Québec lit un magnifique discours devant les manifestants uchaliens

Manifestation avec nos amis du Québec les habitants et Monsieur le Maire d'Uchaux

Au Québec, un érable à l'automne

Le 14 juillet 2013 au portail de Marie-Hélène le drapeau Français et celui du Québec

Juillet le temps de la lavande en Provence

Paris salon du livre mars 07

Promenade dans les collines

salon du livre Saint Rémy de Provence

1ère conférence le long du Saint Laurent, avec diapos

le temps du mimosa en fleurs Février/mars

Avril les lilas sont en fleurs au Pan Perdu

En ce début juillet 2013 un bébé cigale tout juste sorti de son long séjour souterrain

14 juillet 2013 Fanfan Fleur de Lys et Marie-Hélène dans le champ de lavandes

bébé terre-Neuve

 
Vestric-Candiac  garde le souvenir du Marquis de Montcalm.
 
Cette petite localité est située entre Nîmes et Aigues Mortes. C'est là que  se trouve le Château de Candiac, là même où est né Louis Joseph Gozon de Saint Véran, marquis de Montcalm,  lieutenant général envoyé en Nouvelle France vers la fin de la guerre européenne  de Sept ans .
Comme l’indique le panneau au début du chemin, c’est aujourd’hui un collège professionnel préparant à l’agriculture.. n’ayant plus que le nom de Montcalm.
Comme vous pouvez le voir sur les photos ci-dessous, même si ce château date du début du 17ème siècle il a été très  bien entretenu et même  largement refait depuis...
 
Au centre du petit village de Vestric Candiac, et non devant le château de Montcalm,  se trouve la statue  commandée au sculpteur  Léopold Morice,  par Gaston  Bouzanguet  qu’il a fait ériger  en 1910 et dont, comme vous le savez, une réplique se trouve depuis 1911 à Québec, sur la Grande Allée.  Cette statue représente Montcalm blessé tenant, ici en France, un drapeau français à la main, soutenu par l’ange de la Renommée élevant une couronne de laurier . Le père de  Gaston Bouzanguet,  Ulysse Bouzanguet avait  racheté le domaine de Candiac au baron de Bernis. Son fils Gaston, passionné du Canada Français  avait même écrit un livre  sur Montcalm..
 
  Les deux monuments  de Montcalm sont identiques,  le groupe  en bronze sort du même moule,  du même atelier des fonderies du Val d’Osne à Paris,  il y a une différence concernant le socle, celui de Vestric-Candiac  est en pierres blanches de Caen, celui de Québec en pierres rouges du Nouveau Brunswick ,  et le monument de Québec porte une fleur de lys rajoutée par l’artiste canadien Eugène Taché, au moment de l’érection de la statue,  comme  symbole de l’attachement  du Canada Français à son ancienne mère patrie, qui est aussi celle de Montcalm.
 
A savoir, la fontaine de Tourny  à Québec a également été fondue dans ces mêmes fonderies du Val d’Osne. Ces fonderies ont été très célèbres, elles ont  été réputées pour ses statues et ses fontaines monumentales, jusque dans les années 1970. 
 
   
 
 
 
Choupette, jolie Terre-Neuve d'un an,  pose elle aussi dans le champ de lavande aux douces senteurs provençales avec Marie-Hélène. juillet 2016
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

entrée du château

statue de Montcalm à Candiac

Description